Sauver le monde en le sacrifiant à moitié ? Thanos : l’idéal malthusien !

Pensée écologique, théologie et … Marvel !

J’ai, en résumé, trois passions dans la vie. Dieu, l’écologie et les univers de fiction. Et tenter de mêler les trois est un défi très stimulant ! Du coup, cette semaine, je vous propose d’aborder un sujet croustillant de la pensée écologique : la démographie. Mais, pour ce faire, nous allons utiliser notre aubergine préférée de l’univers Marvel, le Titan fou Thanos ! Enfin, comme la question de la démographie touche à celle de la prospérité et croissance humaine, nous pourrons finir en repensant théologiquement ces dernières. Vous verrez, ça va être fou.

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« Ayez foi en la Lumière, et tout sera possible. » Pourquoi j’ai toujours aimé jouer paladin !

Du paladin au théologien

Fun fact : avant de pouvoir me payer un abonnement sur World of Warcraft (ci-après : WoW), j’ai enchaîné les comptes d’essais gratuits. Et c’était frustrant car lesdits comptes ne duraient que 10 jours. Pour une raison qui m’échappe encore, je créais systématiquement des prêtres. Puis, quand j’ai eu mon vrai compte, j’ai créé Kalecos – allez le voir, il est si beau. Kalec’ est un paladin âgé de bientôt 12 ans et sur lequel j’ai aujourd’hui 94 jours de jeu (avec combien de personne avez-vous passé 94×24 heures dans votre vie?). Bref, le point commun entre un prêtre et un paladin c’est qu’il s’agit de deux classes dont la force et l’énergie se base sur leur foi en la Lumière (j’y reviendrai). Et dans la vrai vie, enfin : j’ai fait de la théologie. Coïncidence ? Sans doute. Des points communs ? Certainement !

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Fruits Basket, ce manga qui me redonne la foi.

« Nous lisons tous des histoires, regardons des films, des séries, jouons à des jeux qui nous emmènent ailleurs, dans d’autres mondes qui souvent n’existent pas. Nous savons pourtant qu’il ne s’agit pas simplement d’une distraction, une activité qui nous éloignerait de notre vie, de ce qui nous est cher. Au contraire. Une fois le livre fermé, le jeu terminé, les mondes continuent à vivre, les personnages sont encore là, qui nous accompagnent, nous inspirent, habitent nos conversations ou nos rêves. »

In Fabula Veritas

Cette citation tirée de la présentation du podcast In Fabula Veritas, dont j’ai la joie de faire partie, dit bien l’importance de la fiction dans la manière dont nous nous construisons en tant que personne ; la fiction fait partie de nous, et les personnages que nous rencontrons peuvent devenir de précieuxes compagne·on·s de route. Grâce aux épreuves, relations et aventures que nous avons vécues à travers elleux, nous avons une empathie et des ressources mentales insoupçonnées pour mener notre vie, des exemples, une ligne de conduite, des valeurs.

L’avantage de la fiction par rapport à l’inspiration IRL, c’est la multiplicité : en effet, on peut vite se retrouver à l’étroit dans les modèles offerts par notre société ou notre entourage. Alors que d’innombrables personnages s’offrent à notre attention dans les livres, les films, les jeux, … et là, il y a fort à parier que l’on trouvera celleux qui nous inspireront, pour quelques jours, quelques années, ou toute une vie.

Et s’il y a un personnage qui m’accompagne, et ce de plus en plus près, c’est l’héroïne du manga Fruits Basket : Tohru.

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